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Mot-clé - nostalgie

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jeudi 28 juillet 2011

Alphabet Estival - Megadrive Ultimate Collection - Compilation Rerelease

L'alphabet estival continue et on est proche de la moitié ! Le L était consacré à Life and Times of Scrooge McDuck - ou la Jeunesse de Picsou -, le M est dédié à un jeu qui est dédié à une console sur laquelle j'ai dédiée ma petite enfance... La Megadrive ! Et Megadrive Ultimate Collection, du coup.

Sega reste, de nos jours, un étrange éditeur japonais. La moitié de leur ludothèque actuelle semble se vouer à la création et l'édition - enfin surtout l'édition - de nouvelles franchises (Alpha Protocol, Vainquish, Bayonetta, Rise of Nightmares, Resonance of Fate, le reboot d'Aliens Vs Predator, Stormrise, etc) tandis que l'autre moitié semble s'occuper à faire tourner la machine à sous de la nostalgie, avec un nombre ahurissant de compilations où une exploitation de l'univers Sonic tellement ahurissante que même Mario trouverait ça cruel. Ce n'est pas une stratégie tellement stupide quand on y pense, surtout que j'avoue être le premier à sauter sur l'occasion de racheter Sonic 2 pour une énième fois. Je prends l'exemple de Sonic 2 car c'est sans doute le jeu que j'ai du faire sur le plus de supports possibles: la version originale sur Megadrive, la version XBLA, la version WiiWare, la Megadrive Ultimate Collection, la Sonic Gem Collection de la Gamecube, les émulateurs pc illégaux, mon émulateur Xbox illégal... J'ai même du y jouer sur Sonic Jam, ça se trouve. Bref.

La Megadrive était ma première console. J'avais 5 ans et demi, je l'ai eu à Noël dans des circonstances marquantes et mémorables et je l'ai détenu pendant quasiment quatre ans, avec en tout une vingtaine de jeu. Puis un jour j'ai eu une Playstation et ma maman a donné ma Megadrive a quelqu'un pensant que jamais je ne serais intéresse par de "vieux jeux" maintenant que j'ai une "nouvelle console." Elle avait raison sur le court terme mais là ça fait quelques années que je commence sérieusement à regretter d'avoir dit oui.

En attendant j'ai pu retrouver quelques sensations et découvrir quelques nouveaux jeux dans une très jolie compilation nommée la "Megadrive Ultimate Collection", chopable sur PS3 et 360 à des prix quasi-riquiqui. Le jeu est souvent soldé en boutiques pour maximum 20€. Et là, blam, rapport qualité/prix de qualité. Encore une fois.

Megadrive01.jpg

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lundi 17 janvier 2011

"Nostalgie d'une Gamecube noire un jour d'été"

Et je sais qu'on devrait dire "un" Gamecube mais holalala j'en ai tellement rien à faire, je dirais une Gamecube et une mode de jeu jusqu'a ce qu'on me foute dans un cercueil et qu'on me foute de la terre dessus. Alors décidement, ces derniers temps, mes articles jeux vidéo tournent assez autour du thème de la nostalgie et du passé, et cet article ne va pas déroger à la règle. Non pas que je n'ai rien à dire sur le jeu vidéo contemporain - je devrais d'ailleurs penser à faire un petit billet sur Modern Warfare 2 -, mais juste qu'il y'a des époques comme ça dans la vie d'un homme où on fait un peu un bilan de son adolescence passée, de ses expériences, de ses bonheurs que jamais plus on ne touchera du doigt et de comment on faisait pour tolérer l'Orangina, cette boisson de gonzesse.

Il y'a un an et quart, je sortais un gros pavé dans la mare de ma nostalgie avec le top 64 des jeux Nintendo 64, et maintenant je vais m'attaquer à un autre pan de mon adolescence vidéoludique avec la NINTENDO GAMECUBE.

Gamecube.jpg

La sixième génération de consoles de jeux vidéo a une particularité assez intéressante: si tu n'avais pas de Playstation 2, tu loupais basiquement la moitié des jeux. Du coup la Gamecube et/ou la Xbox devenait une console d'accompagnement, avec ses exclusivités habituelles. Moi mon problème principal avait été d'avoir une PS2 trisomique, chopée en 2001, morte fin 2002, et de n'avoir donc vécu avec une Gamecube, et uniquement une Gamecube, pendant près de deux ans et demi. Non, bon, en vrai je l'ai bien vécu, j'exagère un peu et je joue ici la carte du pathos, et puis je vais pas NIER que j'ai pris mon pied avec pas mal de jeux. Ici, je vais pas à m'amuser à citer TOUS les jeux qui m'ont marqués sur la console mais en garder cinq. Cinq jeux envers qui je garde une admiration sans borne et envers qui j'exprime des sentiments positifs assez complets.

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mardi 28 décembre 2010

Le Noël du Passé

C'est triste. Cette année, je n'ai pas pu convenir à ma tradition annuelle de Noël et offrir joyeusement à tous mes lecteurs un authentique doujinshi hentai traduit adapté en français. Non, c'est parti dans l'abysse de l'inconditionnelle flemme, qui pouvait trouver ses sources dans les repas en famille, dans les jeux 360 par milliers et dans la lecture d'une centaine de chapitres de The World God Only Knows (dont l'anime était au final assez discret sur le potentiel de la suite, qui se révèle plutôt passionnante et inventive.) Et comme je ne pouvais moralement pas laisser une semaine sans billets et finir l'année sur du troll lolilol, je vais finir sur de l'egoblogging, car les périodes de fêtes me le permettent, et que j'ai été inspiré par l'émission "Mon Souvenir" de Nolife pour ce coup. Et aussi parce que je peux pas faire un billet sur la Disparition, je l'ai pas encore maté (hey, le fichier pèse 4Go, ça se télécharge pas comme ça !) et en plus je peux pas saquer Yuki.

Tiens, du K-On dans ta gueule, BITCH

En l'occurrence, les fêtes se sont écoulées, c'était sympa même si parfois un peu silencieux ET j'ai eu un peu de pécunes, Avec ces pécunes j'ai acheté des choses aussi nécessaires qu'un support pour pc portable ou un cable HDMI ou le tome 1 de Bakuman et à la fin j'ai vu que ces pécunes avaient déjà fondues comme neige au soleil et qu'il ne me restait déjà plus grand chose et que je pouvais recommencer à restresser pour l'argent, bref, comme chaque année quoi. Mais c'est vrai qu'a une époque encore pas si lointaine, Noël, ce n'était pas que cela ! C'était des trucs qu'on nous faisait miroiter, deux jours de célébrations et de déballages, la fin de semaines entières de teasing, les catalogues de Noël qu'on découpait partout et qui faisaient livre de chevet pendant deux mois, et les calendriers de l'avent qui chez moi étaient tout pourris (ouais, pas de chocolat. PAS DE CHOCOLAT VOUS ENTENDEZ !?), bref le bon vieux temps, histoire de faire sonner ça un peu cliché. Tiens je vais vous raconter mes Noël.

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lundi 18 octobre 2010

Souvenirs d'une époque bénie où Crash Bandicoot c'était bien

La PlayStation a fêté récemment ses 15 ans, ce qui rend un peu tout nostalgique (moi je m'en fiche, j'avais ma Megadrive et j'avais 6 ans, rien d'autre ne comptait dans ma vie à part les Pogs et le Journal de Mickey) et donne envie de se replonger un peu dans toute cette période et sur toute cette console qui pour moi a été un enthousiasme permanent (entre autres parce que j'avais 11 ans aussi, et là encore rien d'autre ne comptait dans ma vie - à part les Pokémons et le Journal de Mickey), mais si refaire un top 64 cette fois-ci dédiée à la gloire de la console grise pourrait être une idée, j'ai hélàs pas trop le courage d'autant que là le choix à faire est beaucoup plus difficile... Du coup je vais juste parler de Crash Bandicoot.

TIN TIN TIIIIN

Car depuis maintenant dix ans la franchise Crash Bandicoot s'est hélàs zombifiée, devenant au début de la décennie un fourre-tout dans lequel on foutait un peu tout et n'importe quoi, utilisé à toutes les sauces, avant d'être abandonnée peu à peu... Et encore heureux, vu que les désastres que furent Mind over Mutant et Twinsanity ! En attendant la reprise un jour par Activision (qui détient la personnage), il est bon de se replonger dans le passé Playstation du marsupial orange, à l'époque où Naughty Dog s'en gérait et où c'était donc forcément très bien ! Et éduquer la jeunesse ignorante de ce fait ! Car tel est notre devoir !

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lundi 22 mars 2010

Les bases de données mémorielles

Bon j'ai décidé arbitrairement d'être présent lors de la première édition de Lovin'Japan, nouvelle convention parisienne qui a lieu à la Vilette (bon point, la salle est top) et qui surtout marque très fort le coup en invitant Yoshitoshi ABe et Yasuki Ueda, c'est à dire deux cerveaux responsables entre autres de Serial Experiments Lain. Décidément en ce moment...


Ecriture roue libre / Réflexion. Danger.

MyAnimeList, Last.fm, trueAchievements ou même depuis très peu Playfire, dur pour moi de résister à ces genre d'Eden que sont les sites "base de données", qui vous demandent d'enregistrer vos mémoires et vos expériences pour pouvoir ensuite mieux vous en vanter auprès de vos proches. Exhibition je ne sais pas mais au final à chaque fois que je m'inscris sur ce genre de site, il y'a toujours une assez grande excitation: celle de faire appel à sa mémoire plus que de l'exhiber. Un des plus grands plaisir que j'ai eu au moment de mon inscription sur MAL (qui date de presque un an maintenant), ça a été de fouiller méticuleusement chacun de mes souvenirs pour tenter de retrouver le nom de TOUT ce que j'aurais pu voir. C'était même pas pour remplir comme un bourrin (quoique ptet qu'inconsciemment) mais juste histoire de vraiment me souvenir de tout ce que j'ai vu et, parfois, me dire que c'était pas trop mal, qu'en fait c'était pas si génial, que ça mériterait d'être revu... etc etc. Et le truc le plus luxueux avec MyAnimeList c'était qu'on pouvait mettre les dates de visions alors du coup bah j'ai rempli ces champs aussi. Parfois je me souvient juste du mois ou d'une période vague, bon j'estime vaguement. Y'a plein d'animes comme ça auquel on rattache un état d'esprit: Ouran Host Club High School par exemple restera à jamais comme un anime d'excellente qualité mais que j'avais maté avec un putain de mal de bide qui m'avait cloué au lit pendant une semaine. Le Royaume des Chats, j"étais allé le voir au cinéma au point le plus fort de la canicule 2003 et je me souviens avoir vraiment puisé dans mes forces pour rentrer chez moi en plein soleil à 14h. Code Geass j'avais maté ça pour oublier que Sarkozy était devenu président, ce qui m'avait vraiment dégouté par trois/quatre mois de campagne où bien encore The End of Evangelion sera toujours lié à la réunion de famille de Noël la plus chiante et anxiogène qui ne m'ait jamais tombé dessus. Alors qu'a contrario, il y'a des animes et des films dont les souvenirs sont vagues: je me souviens avoir vu Ghost In The Shell sur Arte, mais quand ? Impossible à savoir: vers 2004, 2005 ? Pas plus de détails. Nurse Witch Komugi-chan, j'avais maté ça pendant des vacances en 2007, mais février ou avril ? Prwt. Personne le sait, personne le saura. Ca date de quand ma première fois avec Viper GTS ? On s'en branle. Etc.

C'est toujours le moment le plus exaltant sur myanimelist: la fondation de la liste, donc. Quand chaque anime se met à réexister, quand enfin on se rend compte a quel anime on pense direct en premier et quels sont les animes qu'on aime bien mais qui mettent un peu plus de temps à réapparaître. Le fait d'équiper le truc avec une base de données monstrueuse aide carrément à se repérer, à se remémorer des trucs, mêmes fugaces et éphémères. Et après il faut les noter, mais bon là dessus je suis un gentil garçon: peu de 10, peu de notes en dessous de 6 et beaucoup, beaucoup, beaucoup de 9, de 8 et de 7. Moi ma spécialité, c'est noter sur 100 et je milite pour un MAL qui note sur 20. Le fossé entre un 9 et 10 est tellement... large. Puis je note tellement au ressenti que... bon (genre je lache quelques larmes = 8 minimum. Même si je me sis fait chier le reste du truc.)


C'est la même chose avec Playfire, mais là le sentiment de puissance est encore plus fort: l'animation japonaise je commence à être dedans que depuis trois ans et demi / quatre ans, c'est pas super loin à chercher. Mais les jeux vidéos ça va faire quinze ans. Je ne peux pas nier que j'ai trippé comme un gamin à essayer de retrouver tous les jeux Megadrive que je possédais où qu'on m'avait prété ! Et vlan, paf, immédiatement, tous les enregistreurs vidéos de mon cerveau m'ont passés les enregistrements d'époque: moi en train d'en chier grave sur Chemical Plant 2, passant un vendredi soir entier à essayer de finir le boss de merde de Transylvanie dans Taz Escape From Mars, découvrir qu'on peut appeller un avion dans Quackshot, pester contre le timing abusé du dernier niveau de Spirou, le jour où j'ai réussi à convaincre ma grand-mère de m'acheter genre Daffy Duck In Hollywood et les jours que j'ai passé ensuite à lire le manuel parce que HUHU évidemment j'avais pas ma Megadrive qui était chez moi. Enfin bref, pas simple de tout liste - et je suis sur d'en avoir oublié - et encore moins simple de noter en se basant sur une nostalgie très lointaine: eh le 3/4 de ces jeux, j'y ai pas réjoué depuis Février 1999 ! Et ça date sérieusement ! Comment je suis censé noter ça ? Tentons l'aventure ! Bon euh non en fait ! Préférons éviter !

Et heureusement que aucun de ses trucs ne fait comme sur Manga Sanctuary et vous annonce le prix de votre "collection" parce que sinon merci la violence financière dans la face. Je veux pas savoir combien j'ai dépensé en DLC Rock Band, et donc je ne veux pas savoir non plus à combien mon budget jeu vidéo sur quinze ans s'élève: ils me le diront au Jugement Dernier j'imagine ("Au lieu d'acheter des jeux vidéos tu aurais pu nourir une tribu de gitan pour cinq ans ! - Mais je voulais juste devenir maître pokémon ! - Enfer !")

Pareil pour les autres consoles, mais avec de plus en plus de facilité: Game Boy c'est traître mais là aussi au final y'avait pas tellement de jeux donc bon, ça passe. PlayStation c'est plus difficile parce que y'a eu beaucoup de jeux dont pas mal obtenus dans des conditions... que la loi ne m'autorise pas tellement à développer, et pas mal de jeux un peu honteux auquel j'ai joué contre mon gré mais que j'ai quand même demandé à ce qu'on me le pir... enfin bref j'avais un voisin qui maîtrisait ce bordel. Nintendo 64, pas trop de problèmes. GBA bon j'ai eu que TROIS jeux, ça va aller... PS2/GC/Xbox youpi là aussi, Xbox360 j'ai qu'a mater ma SUPERBE gamercard, etc etc. Donc ça va c'est plus simple... et on se rend très vite compte que, ouais, on jouait pas tellement mieux avant. Le nombre de daubes que j'ai pu tester, c'est assez fou, mais ça va parce que j'étais plus... tolérant. Aujourd'hui un NFS Underground j'aurais laché dès la troisième course tellement ce jeu était le niveau zéro, à l'époque bon bah je l'avais payé cher, j'étais un peu obligé de le rentabiliser. Maintenant ça va, je suis un peu plus.. bourgeois. Donc ça va. Mais Internet a volonté, Ordinateur quand tu veux, tout ça... fait que j'ai paradoxalement moins de temps pour jouer. Je pouvais finir les Razmoket pas parce que c'était bien mais parce que j'avais rien de mieux à faire. Idem pour finir les 29 challenges de Perfect Dark, y compris les très très hardcores avec les DarkSims - je le faisais parce que j'avais ''aucun autre jeu sous la main qui valait autant le coup".

Et puis il y'a la possibilité de souligner certains titres de sa liste avec les favoris: sur MAL on est limité à cinq titres, sur Playfire c'est NO LIMIT et là entre en prise de compte un nouveau petit plaisir cérébral: "si jamais je devais en garder 5..." ? Bon moi j'ai fait dans le fanboyisme net (Higurashi / Voyage de Chihiro / Serial Experiments Lain / Haibane Renmei / Sayaonara Zetsubou Sensei) mais sur Playfire, j'ai essayé là aussi de me limiter à 15 jeux qui m'ont beaucoup plus marqués que les autres et le jugement est sans appel: y'a aussi bien des jeux sur lequel j'ai passé des heures entières à prendre un pied monstrueux comme on l'attend d'un jeu vidéo (TimeSplitters 2, Rock Band, Perfect Dark...), des références de level-design ou de maniabilité (Sonic 2, Crash Bandicoot 2...), des RPG au scénario et aux personnages marquants, qui m'ont parfaitement inclus dans leur monde pendant presque une centaine d'heures voire beaucoup plus (FFIX, Suikoden V, Baten Kaitos...), des ambiances particulières et uniques qui vous touchent vraiment et restent à jamais imprimés au plus profond qu'importe les défauts (Grim Fandango, Medievil, Majora's Mask...), etc.

Et MAL est encore plus sadique en vous demandant de choisir dix personnages d'anime/manga et six "artistes". Choix parfois compliqué mais, hey, ça tient plus du bonus qu'autre chose après tout. Même si je pense qu'avec Kushieda Minori, Ootsuki Kenji ou bien Kotobuki Tsumugi dans ces choix, je vais être jugé :(. Et puis de toute façon, j'ai déjà fait mon choix de 41 personnages à une époque lointaine alors bffrrr. Globalement en fait ça résume bien l'existence du site: c'est anecdotique mais... on le fait quand même.

Par contre, je n'ai pas tellement envie de parler du coté communautaire tellement celle de MAL me terrifie assez. Je n'ai jamais été très à l'aise avec les communautés de taille imposante et celle-ci ne déroge pas à la règle: plein de gens, des tas, et parfois pas très fins (les "recommandations" sont parfois assez...), donc bref pas trop envie d'y toucher. Je me contenter de faire mon truc dans mon coin, ça posera de problèmes à personne.

A coté, les deux autre sites cités (last.fm et TrueAchievements) marche sur une autre logique: celle de répertorier le présent et de vous en faire un bilan qui prend son intérêt avec du recul. Last.fm et ses charts ("bravo Amo, en 3 ans, l'artiste que tu as le plus écouté est les Fatals Picards, j'espère que tu es fier de toi."), TrueAchievements marche lui aussi très bien et se démarque des mygamercard & co en proposant un système de ratio trèèèès intéressant (en gros un succès à 5pts peu débloqué vaut plus qu'un succès à 20pts que tout le monde obtient au début du jeu) et des comparaisons avec ses amis & co. C'est assez triste de voir qu'en trois mois Concombre est presque à la moitié du score que j'ai mis un an et demi à construire :'(. Et cela change pas mal ses habitudes "présentes". Ainsi, si sur MAL ces habitudes consiste à mettre à jour sa liste après chaque épisode vu (ce qui ne m'use pas trop vu mon rythme de visionnage un peu mou), sur last.fm ça me force à avoir une super hygiène de vie pour mes mp3 (bien les taguer, etc) et pour TA, ça me motive encore plus à faire le tour d'un jeu où à choper un succès dont j'aurais eu juste rien à foutre. CAR OUAIS JE SUIS UN ACHIEVEMENT WHORE. Et encore, je me fous du gamerscore total, tout ce qui m'intéresse est le gamerscore par jeu et, plus encore, le nombre de succès complétés, je m'en fous que le jeu possède 1000G de succès: si il a 40 succès, alors je veux en faire au moins 30 ou 35. AU SECOURS. CERCLE VICIEUX. Et en plus sur TA y'a un double plaisir: choper le succès en question et ensuite comparer avec le ratio & co pour voir si on a chopé un bon succès ou si on a bougé notre cul à bourrer la gueule à plein de gens dans Fable II pour rien. Bref, ça aide pas à rendre moins addictif a tout ça. Je suis faible aussi.

Bon bref.

Et vous c'est quoi votre rapport avec ce genre de sites ? Quelle en est votre utilisation ? Est-ce que ça vous plaît de jouer avec votre mémoire où pas trop parce que vous vous rendez compte que vous oubliez beaucoup de choses avec le temps ? Est-ce que vous aimez bien juger la liste des gens ?


Bon, sur ce, je repars rédiger des questionnaires et faire des habillages pour la Nocturne Epitanime de samedi, ça pompe toutes mes soirées ces derniers temps, c'est assez fou . Faudrait que je continue Grenadier pourtant mmmrf. Et que j'entame Perfect Dark en Perfect Agent. Et que je remate Lain et Haibane Renmei. Et que je blogue de manière subtile et inintéressante !

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