Archives | Présentation du blog | Liste des avis | Formspring | Blogroll

Mot-clé - Madame Detective Approuve

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 6 septembre 2011

Zelda: Ocarina of Time - Money For Nothing

Bon bah voilà. Le Z. On va donc parler de Zelda Ocarina of Time.



Vous le savez sans doute déjà si vous me connaissez par coeur - ce qui est probable, je suis un blogueur, j'ai raconté ma vie mille fois et demie -, mon opus préféré de Zelda c'est Majora's Mask. Une lune menaçante, des sous-quêtes par milliers, un ton presque adulte, un univers ultra complet, les trois jours, les donjons... Je vais pas vous la refaire mais eh, c'est pas un des best game ever pour rien. Mais mon premier Zelda, ça reste Ocarina of Time. J'avais pas de NES ou de SNES avant ma N64 donc c'est assez logique.

Ocarina of Time, sorti en 1998, je me souviens avoir passé une semaine de grippe à lire et relire la soluce complète du jeu que j'avais acheté avant de tomber malade. C'était un jeu que je connaissais quasiment par coeur sans jamais y avoir joué. C'était terrible parce qu'il m'a fallu un an avant de vraiment y toucher, et entre deux ça a été une sorte de fantasme infini où avec une poignée de screenshots et de cartes je me faisais MON jeu dans ma tête. Quand j'ai enfin eu le jeu à la Noël 99 (ce Noël où j'ai eu Pokémon Rouge, une N64, Goldeneye et Crash Team Racing ainsi qu'un kilo de Dragibus, si ça c'est pas le best Noël ever) j'ai pas été deçu une seule seconde et je crois que tous les concepts de soluces lues par coeur se sont envolées: le jeu "en vrai" dépassait de très loin toutes mes attentes et me foutait des étoiles dans les yeux comme rarement un jeu vidéo y arrivait sur mon moi de dix ans et demi.

Aujourd'hui, tout le monde connaît Ocarina of Time. Aujourd'hui le jeu a sa stature mythique. Ciel, il a fait vendre à lui tout seul des quelques 3DS ! Je n'ai pas touché à cette version là d'ailleurs: là je parle que de la version N64, et c'est déjà bien suffisant ! Je vais pas forcément critiquer le jeu ni au final rappeler une énième fois la place importante qu'il a dans l'histoire du jeu vidéo, non, je vais juste contenter de me rappeller des souvenirs, des ambiances, des moments. Le jeu était très simple niveau scénario et niveau personnages, mais ça ne l'empêchait pas d'être marquant, addictif, grandiose. Evidemment, du coup, mon article spoile un peu le jeu, mais eh, si vous n'y avez jamais joué c'est vraiment pas de chance. Revenez donc par ici quand vous l'aurez fini.

Lire la suite...

samedi 27 août 2011

World War Z & Walking Dead - Crapsack World

W... plus que 4 articles à lire et cet alphabet estival est terminé ! Le V parlait de Vol 714 pour Sydney, le W parlera de zombies avec deux oeuvres très... contemporaines. L'un est un comics, l'autre un roman: Walking Dead et World War Z !

Walking05.jpg
Tiens, la nuit dernière je faisais un rêve super craignos: je rêvais que je jouais à l'adaptation Game Boy de Resident Evil 1, sauf que le héros du jeu c'était moi et que si je mourais dans le jeu, je mourais vraiment. Du coup je me voyais de haut dans un jeu Game Boy et je devais éviter plein de zombies pas forcément simple à éviter car ils faisaient parfois dix pixels de large pour des couloirs qui en faisaient quinze. Je flippais et tout ça. Vous voyez où je veux en venir: même quand je fais pas attention, ils sont là, ces foutus zombies. Et j'ai toujours eu deux sentiments très contradictoires vis à vis de ces sales bêtes: ils me foutent un peu la gerbe au fond mais je reste toujours étrangement attiré par toutes oeuvres en possédant, même si on sait exactement ce qu'on va y trouver: de la violence, des humains devenus animaux, des humains devenus les pires ennemis d'eux-même, des héros qui peuvent disparaître n'importe quand. Bref, un monde souvent dépeint à coup de cruauté et de tristesse, où plus personne n'a d'espoirs et où les gens tentent de survivre pour... survivre, deviant se méfier des zombies mais surtout d'eux-même... Bref, des univers où je suis pas giga à ma place mentalement mais... j'imagine que c'est normal et que j'assume pas.

En Février 2009, j'avais déjà tapé un billet centré sur les oeuvres à zombies, et je m'étais centré sur deux oeuvres très geek-otaku et très fun dans leur vision de la chose: Dead Rising et Highschool of the Dead. Le premier à eu une suite auquel je n'ai pas encore touché et le second est devenu étrangement populaire de par chez nous, mais ce qui est le plus important est surtout que, ouais, c'était deux oeuvres qui avaient une vision très japonaise de la chose. Dans les oeuvres japonaises qui parlent de zombies, souvent on est rarement très politique, on en profite rarement pour prendre la chose "sérieusement" j'ai envie de dire. Et surtout on est bien souvent dans l'hommage aux films américains sur le sujet - ce qui était totalement le cas de HOTD et Dead Rising, l'un faisait apparaître le réalisateur de Shaun of the Dead en caméo tandis que le second avait une mention à Romero sur sa boîte. Alors que chez les américains, de plus en plus, le zombie est signe d'une oeuvre qui peut être extrêmement sérieuse, qui a des choses à dire. Et ce depuis Romero il y'a fort fort longtemps !

Signe un peu de ça, les deux oeuvres dont je vais parler ici sont sorties presque simultanément. World War Z est le second livre de Max Brooks, déjà auteur du Guide de Survie en Territoire Zombie qui sortira deux jours avant le début de... Walking Dead qui lui est un comics de Robert Kirkman et Tony Moore, qui sera plus tard adapté en série télé dont je ne dirais rien parce que, eh, je l'ai toujours pas vu. Et pour être franc je vais éviter, le zombie, je le trouve tellement plus flippant et puissant quand les images sont figéesdans ma tête. Uuuh.


Walking02.jpg

Lire la suite...

lundi 25 juillet 2011

Alphabet Estival - La Jeunesse de Picsou - Because Destiny Says So

L'alphabet estival est, rappelons le, une série de 26 articles estivaux dans lesquels je fais le tour de l'alphabet pour, à chaque lettre, parler d'un truc qui me rend nostalgique / qui me tient à coeur et sur lequel je n'ai pas encore parlé sur Néant Vert. Le K était dédié à Koe de Oshigoto, le L est dédié à Life and Times of Scrooge McDuck... aussi connu chez nous sous le nom de La Jeunesse de Picsou !



J'ai passé mon enfance sur les BD Disney. J'étais abonné au Journal de Mickey et au Super Picsou Géant. Et comme vous le savez sans doute déjà si vous avez jeté une oreille aux deux derniers épisodes de JLNV en date, je détestais violemment l'univers de Mickey, globalement très plat, très concon. Mickey était le héros parfait indestructible qui avait toujours raison, Dingo le seul ressort comique de l'univers (et il n'était pas génial dans ce rôle), Minnie était juste insupportable de platitude etc etc. Le seul bon perso de l'univers Mickey c'est le Fantôme Noir, c'est dire le haut niveau. Et de l'autre coté on avait Donaldville ! Donald le héros irascible, susceptible et loser ! Les neveux qui ont toujours raison mais font parfois des grosse betises ! Les Rapetou ! Fantomiald ! Gontran ! Grand Mère Donald ! Et surtout PICSOU.

Picsou est l'archétype parfait du gros richard un peu rendu fêlé par l'argent, qui était radin comme l'enfer, nageait dans des piscines de pièces et semblait détenir la totalité du monde - en plus d'être constamment la cible des vilains Rapetou où bien de Miss Tick. La mythologie autour de Picsou, dans les BD francaises/italiennes du Journal de Mickey, a toujours été quasiment la plus étoffée de l'univers Disney: on sait qu'il a fait fortune au Klondike en "péchant" une pépite d'or d'une taille astronomique, on sait qu'il tient comme sa vie à son sou fétiche, qu'il est responsable de l'essor de Donaldville et qu'il est écossais. Eh, c'est léger mais c'est déjà plus que Daisy qui, par exemple, à comme univers "elle a des nichons et passe son temps à naviguer entre Donald et Gontran."

Du coup, logiquement, quand Don Rosa (le meilleur illustrateur Disney en activité) décide de faire un comics basé sur les origines de la fortune de Picsou, sur sa jeunesse, et bah voilà, ça donne un truc tétra extraordinairement génial. Et le mieux ? C'est découvrir ça quand on a onze ans et qu'on se doutait pas une seule seconde que l'intégrale de la Jeunesse qu'on a acheté pour 2€ dans une brocante était le meilleur rapport qualité/prix de toute une vie. Quasiment.

Lire la suite...

vendredi 22 juillet 2011

Alphabet Estival - Koe de Oshigoto! - Hollywood Sex

L'alphabet estival continue ! Mardi on parlait de la Japan Expo 2011 dans le cadre du J, aujourd'hui on attaque le K et Koe de Oshigoto !

Oshigoto05.jpg

Aoi Kanna vient d'avoir seize ans et vient de recevoir une nouvelle troublante de sa sœur ainée: celle-ci gère depuis maintenant un peu de temps une société d'eroges et cherche à tout prix une nouvelle doubleuse. Et son choix s'est porté... sur sa propre petite soeur. Histoire de réduire un peu le budget, tout ça. Sauf que très vite Kanna semble montrer un certain talent dans ce domaine...

Koe de Oshigoto! s'est fait découvrir au monde principalement à la fin de l'année dernière, lors de la sortie d'un petit OAV de 30mn résumant les quatre ou cinq premiers chapitres du manga qu'il adapte, dessiné par Konno Azure. Il s'est fait remarquer car c'est un OAV qui aimait flirter avec le hentai mais s'en sortait en évitant à tout prix l'explicite qui l'aurait condamné: Koe de Oshigoto est au hentai, ce que le film érotique de 23h30 sur la TNT est au porno de Canal, pour la faire court. Et du coup ça me pose un énorme problème personnel: je surkiffe un peu trop l'érotique. Qu'est-ce qui se passe quand une oeuvre animée et un manga offrent un ecchi de qualité, des personnages intéressants et un petit focus sur un monde qu'on ne connaît que guère ? Ca donne un très très gros coup de coeur du Amo. Et maintenant arrive l'article tenté de dire au monde "eh mais Koe de Oshigoto c'est un peu un des meilleurs ecchi du môôôôôôônde.''

Oshigoto06.jpg

Cet article traite à la fois des OAV animés mais aussi du manga original - Aucun spoiler.

Lire la suite...

mercredi 13 juillet 2011

Haibane Renmei, Ailes Grises

Haibane Renmei raconte l'histoire de Rakka, une jeune fille qui se retrouve dans un monde qu'elle ne connaît pas après être sortie d'un cocon. Sans le moindre souvenir de ce qu'elle faisait "avant", elle est devenue une "Haibane", une personne dotée d'ailes et d'auréole et devant obéir à un ordre mystérieux servant les être humains qui peuplent également ce monde... Habitant un vieux bâtiment situé en dehors de la seule ville du coin avec d'autres Haibane, elle découvre en même temps que nous ce nouveau monde entouré d'une muraille et qui est désormais sa maison.

Haibane02.jpg

En mai 2005 sortait l'intégrale DVD d'Haibane Renmei en France. A cette époque là, le magazine Coyote - qui prépubliait encore Sentai School à l'époque - avait fait un petit article sur l'anime, très élogieux, et fourni en plus d'un poster A2 super sympa qui utilisait une des illustrations de Yoshitoshi ABe. Ca avait été mon premier véritable poster, à l'époque mes murs étaient supers blancs ! Mais déjà à l'époque j'avais été marqué par l'histoire, par cet article. Je ne savais pas comment on faisait pour télécharger sur Internet - enfin j'avais eMule mais c'était loin d'être pratique -, du coup j'avais passé six mois à scruter les boutiques à la recherche de la fameuse intégrale DVD, sans jamais trouver la fameuse série. Aucune boutique de Caen ne l'avait et à l'époque le rayon DVD anime de la fnac était aussi squelettique qu'un somalien musulman un jour de Ramadan. Rude époque quand on était provincial ! Et puis est arrivé le 31 Décembre 2005. Ce jour là je faisais ce que je considérais être à l'époque une tradition un peu débile: aller faire les courses sur Caen avec mon argent de Noël pour acheter des trucs en complément des achats précédents. Je kiffais secrètement faire tout ça le 31 Décembre, y'avait une ambiance particulière en plus bref vous voyez le délire que je me faisais. Et bah là, bam, bien affiché dans le rayon DVD de la fnac, où j'avais même pas prévu de passer, en gros, en lourd, en rayonnant, cette intégrale était là ! 40€ ! Je les avais ! J'aurais pu ne pas les avoir si j'étais passé à la boutique de jeu vidéo avant ! Achat direct. Comme ça, bam.

Le soir même du réveillon, y'avait des festivités de prévues et je devais aller chez des amis d'amis de mes parents, le truc habituel et famillial quoi. Bah j'y suis allé. Mais avant de partir j'avais maté le premier épisode, j'étais emballé. En rentrant, il était 7h, j'avais passé la nuit à jouer à Mario Kart DS avec un ami de mon frère et à tester la fameuse Xbox360 de celui-ci, et je crois que j'avais du passer la nuit sur le forum Mad Movies aussi, enfin bref, tout ce dont je me souviens vraiment c'est qu'en rentrant, j'ai lancé la PS2, j'ai lancé le DVD, et j'ai fini le premier DVD, avec une grosse nuit blanche dans la face. Puis je suis allé me coucher, puis après quand je me suis levé j'ai regardé la suite, peut-être que j'ai alterné ça avec un jeu vidéo genre Second Sight ou quoi que ce soit. Je m'en souviens plus vraiment pour être franc. Tout ce que je me souviens c'est que le lundi précédent la rentrée scolaire était férié, et que cette soirée là, je m'étais couché à une heure du matin (une folie pour l'étudiant très sérieux que j'étais à l'époque) pour finir de regarder la série. Et j'étais un peu triste d'avoir fini. Je me souviens avoir cette nuit là gribouillé des trucs sur un carnet genre "et si je faisais une suite à ça." Puis je me suis endormi vers 3h pour me lever vers 7h. Et depuis ce jour-là, cet anime est sérieusement ancré dans ma tête. Le fait que je me souvienne parfaitement du contexte et tout ça, c'est juste pour vous souligner l'impact que ça a eu sur moi.

Haibane04.jpg

Lire la suite...

- page 2 de 13 -