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Mot-clé - Madame Detective Approuve

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samedi 26 novembre 2011

Comment j'ai appris à aimer à nouveau Sonic et à ne plus avoir peur du cycle (Sonic Generations)

Bon, on avait vu ça ensemble en début de mois: Sonic 4 Episode I n'est pas forcément un jeu de merde et Sonic & Sega All-Star Racing est un jeu qui se révèle agréable mais pas aussi fanservice qu'attendu et souhaité. Maintenant attaquons nous enfin au plat principal, et le jeu Sonic qui est actuellement au centre de toutes les attentions: Sonic Generations. Et je suis heureux de pouvoir annoncer qu'il s'agit là d'un très bon jeu. Pas encore parfait. Encore jonché de deux ou trois défauts assez insupportables. Mais vraiment enfin le Sonic sur consoles de salon que j'attendais depuis presque dix/quinze ans.

Tout d'abord je rappelle le contexte: je hais tous les Sonic en 3D. Que ça soit le premier ou le second volet je suis incapable de concevoir en quoi les Adventure peuvent être des bons jeux, particulièrement le 2 que je considère comme un véritable affront au plaisir de jouer, avec ses bugs à la pelle, ses niveaux jumeaux, les formidables niveaux relous de Knuckles/Rouge ou bien la maniabilité absolument aléatoire qui fait qu'une fois sur six, votre homing attack ira se loger totalement ailleurs que ce que vous avez prévu. Enfin, ça reste moins pire que Heroes ou 2006 (et ses loadings en plein niveau) mais pour autant je reste incapable de l'adorer autant que certains. J'ai ensuite laissé passer Unleashed et Colors - ce dernier tout simplement parce que pas de Wii.

Generations02.jpg
J'ai accueilli Sonic Generations avec énormément de méfiance à son annonce, assez convaincu que Sega allait parvenir une nouvelle fois à faire exploser le pétard entre leurs mains et parce que je dois avouer que l'annonce faisait doublon avec Sonic 4 Episode I, qui lui aussi reprenait à sa sauce des niveaux "cultes" des deux premiers volets Megadrive. Mais là où d'habitude le Sonic Cycle fait que le jeu devient de plus en plus décevant au fur et à mesure des annonces, ici on avait un Sonic Cycle inversé: plus les annonces tombaient, plus le jeu se révélait prometteur et enthousiasmant. Et à la fin, le jeu est de la bonne. Mais attention: uniquement pour ceux qui veulent s'impliquer un chouia dans le jeu !

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dimanche 23 octobre 2011

Seto no Hanayome - La Petite Sirène est une yakuza

Ok y'a deux semaines, dans mon article sur Strike Witches, je languedeputais un peu sur le studio Gonzo et il est vrai que je n'en pense pas forcément du bien. Malgré tout, force est de constater que certains animes qu'ils ont produits se révèlent intéressants, voire très bons: Bokurano, Bienvenue dans la NHK, la première saison de Full Metal Panic sont les exemples qui me viennent instantanément en tête - je vous laisse le soin de m'indiquer les autres, là j'ai juste cité ceux dont j'avais quelque chose à foutre. Et bien à cette liste de bons animes Gonzo, je peux maintenant y rajouter à sa tête l'excellent Seto no Hanayome, sujet de cet article.

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Le héros, Nagasumi, manque de se noyer un jour qu'il allait à la plage avec ses parents. Heureusement il est sauvé par une jeune sirène nommée San Seto. Manque de chance, la loi des sirènes est sans pitié: tout humain témoin de l'existence des hommes-poissons doit instantanément être tué, pour que la mascarade reste secrète. Mais il est sauvé à nouveau par San qui invoque la seule loi capable de le laisser en vie: le mariage avec elle. Et voilà comment le héros est désormais un jeune marié heureux... qui doit apprendre à vivre avec sa belle-famille qui se révèle être des yakuzas ! Et des psychopathes ! Surtout le père ! Qui est très protecteur vis à vis de sa fille chérie ! A partir de là commence une histoire d'amour où va s'imbriquer un milliardaire claustrophile, des trahisons, des amazones, des doutes sur la sexualité du héros, des idols, des sirènes cachées chez les humains et une vie de lycée... Le tout dans l'hilarité générale.

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lundi 17 octobre 2011

Pourquoi il est idiot de sous-estimer Driver San Francisco

Soyons très clairs: quand on tient un blog, il ne faut pas tenter de faire du journalisme professionnel dessus. Seulement si on en a les moyens et le talent. Moi par exemple j'ai ni l'un ni l'autre - ça se saurait autrement - donc du coup je me contente, quand je parle d'un jeu ici, d'aborder tout ce qu'il me paraît important et nécessaire pour donner envie de jouer à un jeu que j'ai aimé, en vous épargnant une analyse clinique et soi-disant professionnelle de la chose. Je suis subjectif, parfois de mauvaise foi et je l'assume. Si tu veux faire un truc pro, bah tu fais pas un blog pour ça, tu deviens bénévole sur un site ou tu en crées un, et tu suis les règles bien ficelées du métier de critique professionnel au lieu d'improviser les tiennes. Et j'adresse totalement ce paragraphe en direction du blog Kanpai, qui a fourni cette semaine une critique navrante d'amateurisme sur le jeu Driver San Francisco et je vous le linke avec une certaine bonne volonté parce que c'est exactement le genre de "test" que j'abhorre, qui se veut marchant dans les pas des critiques professionnels mais qui ne récupère que les défauts de cet exercice, avec un terrible manque de recul qui en fait une analyse clinique dépourvue de tout engagement personnel. Comprendre: le mec chie sur le jeu mais l'écrit d'une telle manière qu'il n'y assume aucune responsabilité, où la faute viendrait du jeu et non de son absence de bonnes priorités au moment de tester un jeu vidéo. C'est mal écrit, mal présenté et mal pensé, ça prend tout au sérieux et ça ne juge le jeu que sur des critères de kikoo - c'est à dire quand par exemple on commence à considérer les graphismes comme un des intérêts majeurs d'un jeu -. Je n'en pense donc pas du bien, ce qui doit être primordial pour l'ordre du monde, vous en conviendrez.


Mais bref, vous vous en doutez, ce coup de gueule me sert surtout d'introduction pour vous présenter Driver San Francisco qui est, de loin, une des plus agréables surprises d'une année 2011 qui, d'un point de vue vidéoludique ne cesse de m'enchanter. On a donc ici un jeu de caisse qui se situe à plusieurs carrefours, entre l'intensité d'un Burnout, le fun d'un Need for Speed, la liberté d'un GTA et la légerté d'un Saint's Row, que tout le monde peut aimer et véritablement grand public, en plus d'être inventif comme jamais. Ce jeu fournit du plaisir en barre et si il n'est pas là pour révolutionner, il est clairement là pour faire plaisir et le fait avec une certaine humilité. Et ça fait plaisir. Maintenant voyons dans le reste de l'article pourquoi il n'est pas idiot d'envisager s'offrir Driver San Francisco dans ses prochains mois et pourquoi je vous le conseille VRAIMENT.



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dimanche 25 septembre 2011

Dans le Château de Cagliostro, il y'a des putains de héros

Cagliostro02

Bon, j'assume plutôt bien la plupart de mes opinions, car ça serait autrement un peu hypocrite mais pourtant, encore aujourd'hui, y'a toujours une opinion que j'ai du mal à assumer et que je vis un peu comme une grande frustration: je n'aime pas Porco Rosso. Je l'ai vu à deux reprises: la première fois je me suis tellement ennuyé que j'ai coupé le DVD au milieu, je suis allé me coucher et je me suis forcé le lendemain soir à mater la fin. Deux ans plus tard je l'ai revisionné en espérant que la première fois était une erreur, que j'étais de pas bon poil ou trop mélancolique je ne sais quoi et non, rebelotte. J'ai au moins vu le film en entier mais il m'a paru étrangement long.

C'est le seul film de Miyazaki que je n'aime pas. Je suis comme tout le monde un admirateur du travail de ce réalisateur et je n'oublierais JAMAIS ce dimanche de juin 2002, où après avoir passé la matinée à regarder du football, je suis allé au cinéma voir le voyage de Chihiro, et où je n'oublierais jamais la semaine que j'ai passée ensuite à revisionner le film dans ma tête, à chérir chaque souvenir, à en exiger une suite, deux heures de plus, ce genre de choses-là. Et tous les films de Miyazaki, je les ai dévorés, je les ai aimés et appréciés, quand ce n'était pas de l'amour pur et simple, que l'héroïne du film s'appelle Nausicaa, Ponyo, Sophie ou Sheeta. J'ai mis du temps à voir Mononoke et Mon voisin Totoro - j'ai attendu jusqu'a l'année dernière pour ça - car je restais un peu effrayé par ma réaction à Porco Rosso, qui était la première fois qu'une oeuvre de Miyazaki me décevait, je savais que c'était subjectif, je savais que ça venait de moi, mais j'avais peur d'être deçu considérablement par deux oeuvres - Totoro et Mononoke - qui avaient, tout de même, un pedigree, une réputation. C'est Arte qui, en quelque sorte, m'a forcé la main et, oui, je ne regrette pas d'avoir affronté cette peur de la déception car ces deux films m'ont alors montrés que je flippais pour rien et que je pouvais avoir confiance en Hayao.

Et très vite je me suis rendu compte de quelque chose d'assez frappant: mis à part, justement, Porco Rosso, je ne choisissais jamais quand je voyais un Miyazaki. Tous les films je les ai vus soit de leur ressortie au cinéma - dans cette période magnifique où on avait quasiment un Miyazaki par an au cinéma, le distributeur puisant dans ses réserves -, dans une salle sombre et accueillante, où je n'avais d'yeux et de concentration que pour ce film, soit - pour les deux derniers - quand ils sont passés sur Arte. Porco Rosso, c'est le seul où j'ai acheté le DVD, et je l'ai regardé un peu "pour occuper ma soirée." Je n'étais pas concentré, peut-être pas "préparé", il n'y avait pas cette aura en me levant le matin "aujourd'hui, tu vas voir du Ghibli."

Et puis du coup il restait ce dernier film. Le "fameux" premier film de Miyazaki. Celui qui n'était toujours pas passé au cinéma et celui, je l'avoue, que j'aurais peut-être oublié si Kaze n'avait pas cet été ressorti une édition. Pourquoi l'aurais-je oublié ? Ok, de base j'avais des préjugés, le plus important était le fait que ce Château de Cagliostro était un film à licence. Attention, ce n'était pas un préjugé sur la qualité ! C'était surtout une autre peur, celle de voir un film avec un univers déjà posé, que je ne connais guère et qui du coup serait peu développé, peu présenté, et dans lequel peut-être je me serais perdu.

Mais voilà, DVD dans la main, salle un peu sombre, canapé confortable, télé à écran géant, sous-titres français, voix japonaises. J'ai pas réfléchi des masses en le lançant, je ne m'attendais à rien. A la fin du film, j'avais des étoiles dans les yeux et, ouais, définitivement, le Château de Cagliostro est un excellent film, et un des meilleurs divertissements que l'animation japonaise ait pu me proposer.

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dimanche 11 septembre 2011

Allez viens ptit gars, on va faire de l'aviron (The Social Network)

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Je n'éprouve guère de haine envers facebook mais je constate que c'est un outil qui ne me sers juste à rien: cela doit s'expliquer par le fait que je m'y suis inscris très sur le tard, à une époque où c'était juste inutile pour moi vu que la majorité de mes relations pouvaient me croiser quotidiennement sur des forums Internet ! Inutile de dire que je ne vivais guère pour la communication "avec" mes "amis" puisque je communiquais déjà parfois quotidiennement avec eux sur IRC, PhpBB où MSN. A ce niveau là, Twitter m'est d'une bien plus grande utilité puisque là je sais que je communique avec des gens qui me sont proches... et une bonne ribambelle d'inconnus complets qui aiment juste bien ce que je fais ! Ok, facebook m'a été pratique quand il s'agissait de communiquer avec la radio campus dont j'étais membre (Radio Phénix ) puisque c'était vite devenu l'aspect le plus simple de communiquer avec le présentateur de l'émission dont j'étais le chroniqueur. Mais à part ça ? Rien. Sans doute parce que, de manière infortune où non, mes relations avec mes "connaissances non-internet" sont proches du rien. Et là j'insère une musique douce au violon pour que vous preniez pitié de moi.

Bref, tout ça pour dire que de nos jours, quand on me parle de l'énorme importance de facebook dans notre société contemporaine, je suis un peu en mode tête de poker puisque ce n'est pas ma tasse de thé, et puisque je m'en sers peu. Quand des gens me disent que facebook "c'est trop addictif" je fronce un peu le sourcil et je repart lancer Minecraft où jeter un oeil à ma timeline Twitter parce que quand je me connecte sur ce site, j'y passe toujours maximum deux minutes. Oh, je pourrais stalker mes camarades de lycée pour m'occuper mais pour ça, j'attendrais un peu de devenir mélancolique.

ANYWAY.

J'ai vu The Social Network vendredi soir.


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