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lundi 15 août 2011

Saint Seiya - Five-Man Band

Après une lettre R qui a fini sur le facebook officiel des Rois de la Suède - wtf - et a donc indirectement battu toutes les statistiques de la saga alphabet estival, on va passer doucement au S en essayant de dégonfler la baudruche qui me sert d'égo. Retour aux mangasseries avec la lettre S ! Et on va voir SAINT SEIYA !

SaintSeiya04.jpg


Ohlàlà l'été 2005 c'était un gros été de merde vous pouvez pas savoir à quel point. J'avais pas de RPG à faire cet été là (ah peut-être Star Ocean 3... ouais, pas de bon RPG à faire cet été là), au début de l'été le pc de la famille se suicide, ce qui force grosso merdo à utiliser une situation "temporaire" avant de racheter un autre pc, et cette situation consiste tout simplement à utiliser le vieux pc. Celui encore sur Windows 98, au disque dur de 2,8 Go et aux performances tellement folles que quand on ouvrait firefox ET word, ça ramait. Du coup j'ai passé l'été sur un pc de merde, à juste pouvoir aller sur le net et à jouer à la PS2, tout en ruminant mon redoublement de seconde comme un échec personnel. Oh, j'aurais eu Twitter à l'époque, j'aurais été un putain de gros émo, ça aurait été insupportable.

MAIS BREF.
Cet été là, c'est celui où je commence à aller à la fnac lire des mangas et c'est cet été là où on m'initie à Saint Seiya. A l'époque ma culture anime était sans doute encore plus misérable que maintenant (là je fais de l'auto-dépréciation, c'est pour me donner un style humble et modeste, même si vous savez que c'est juste pas crédible) et ma culture manga se limitait à Card Captor Sakura, Love Hina et une expérience traumatisante sur 3x3 Eyes. Bref.

Saint Seiya est une sorte de mini-institution chez pas mal de fans francophones d'animes parce que ça reste un des animes les plus marquants du club dorothée, sans doute une de ses figures les plus emblématiques avec Dragon Ball, Sailor Moon et Olive & Tom - voire Ken le Survivant si on veut être un poil ironique mais pas trop. Aujourd'hui, Saint Seiya se fait à nouveau remarquer grâce à une excellente série abrégée en français, sans compter la pelletée de volets mangas "suppléments" de qualité allant de l'excellent (Lost Canvas) au jetable (Next Dimension) en passant par le "je tolère ça uniquement parce qu'il file à Aphrodite un rôle classe" (Saint Seiya G.)

Bref, dans cet article je vais juste filer une espèce de gros avis global sur la série animée et le manga original, celui qui va du "Tournoi-Galactique-Machin" jusqu'a "Hadès-wtf-cette-fin-fumée", sans prendre trop en compte G, ni Lost Canvas, ni Next Dimension, ni les films. Ca j'y reviendrais plus tard si vous voulez, même si mon avis sur Saint Seiya G serait insupportable à lire vu que je passerais mon temps à me contredire et à atténuer les défauts ignobles de ce manga qui se comptent comme le nombre de missiles dans un Itano Circus qui ferait péter le budget de tout un studio.

Bref, Saint Seiya c'est cinq jeunes garçons qui veulent protéger une déesse, sauver leur peau, buter d'autres dieux méchants et se battre jusqu'a la mort. Pitch simple pour une série dont j'ai au final une certaine affection même si je suis giga critique sur l'oeuvre dans sa totalité qui, eh, ne sait jamais sur quel pied danser niveau qualité.

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Et hop, un artwork de Future Studios au passage.

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vendredi 22 juillet 2011

Alphabet Estival - Koe de Oshigoto! - Hollywood Sex

L'alphabet estival continue ! Mardi on parlait de la Japan Expo 2011 dans le cadre du J, aujourd'hui on attaque le K et Koe de Oshigoto !

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Aoi Kanna vient d'avoir seize ans et vient de recevoir une nouvelle troublante de sa sœur ainée: celle-ci gère depuis maintenant un peu de temps une société d'eroges et cherche à tout prix une nouvelle doubleuse. Et son choix s'est porté... sur sa propre petite soeur. Histoire de réduire un peu le budget, tout ça. Sauf que très vite Kanna semble montrer un certain talent dans ce domaine...

Koe de Oshigoto! s'est fait découvrir au monde principalement à la fin de l'année dernière, lors de la sortie d'un petit OAV de 30mn résumant les quatre ou cinq premiers chapitres du manga qu'il adapte, dessiné par Konno Azure. Il s'est fait remarquer car c'est un OAV qui aimait flirter avec le hentai mais s'en sortait en évitant à tout prix l'explicite qui l'aurait condamné: Koe de Oshigoto est au hentai, ce que le film érotique de 23h30 sur la TNT est au porno de Canal, pour la faire court. Et du coup ça me pose un énorme problème personnel: je surkiffe un peu trop l'érotique. Qu'est-ce qui se passe quand une oeuvre animée et un manga offrent un ecchi de qualité, des personnages intéressants et un petit focus sur un monde qu'on ne connaît que guère ? Ca donne un très très gros coup de coeur du Amo. Et maintenant arrive l'article tenté de dire au monde "eh mais Koe de Oshigoto c'est un peu un des meilleurs ecchi du môôôôôôônde.''

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Cet article traite à la fois des OAV animés mais aussi du manga original - Aucun spoiler.

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samedi 30 avril 2011

Video Girl Aï - "Aï, j'ai mal au coeur"

Le jeu du mot du titre vous est offert par l'association Éculée

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Avis sans spoilers.

Passer quelques semaines en vacances possède un intérêt assez large qu'est celui de pouvoir piocher à volonté dans la bibliothèque des gens qui nous hébergent et lire plein de trucs de manière un peu cavalière... et gratuite ! Là en l’occurrence, je me suis lu d'un coup l'intégralité de Video Girl Aï. Datant de 1989, ce manga raconte l'histoire de Youta, un jeune lycéen bien dans sa peau et amoureux d'une jeune fille nommé Moemi. Mais après avoir vu son coeur de jeune amoureux transi être brisé en se rendant compte que Moémi était plutôt amoureuse de son meilleur pote, il décide de louer une cassette vidéo pour adulte pour se remettre de ses émotions. Et pendant le visionnage de la vidéo, quelque chose de mystérieux se passe: la jeune fille héroïne de la cassette sort de l'écran ! Celle-ci se nomme Aï et son objectif est simple: consoler le brave héros et l'aider à croire en nouveau en l'amour ! Et à partir de là commence une aventure sentimentale avec des tétons, de l'amour et des cassettes vidéos pour donner au final quelque chose qui m'a bien plu, bien que je n'ai pas été complétement emballé du début à la fin.

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samedi 12 mars 2011

Fourre-tout grotesque - Slayers, Panty & Stocking, Amazing Race, Pacman, Que sa volonté soit faite, Brutal Legend, etc...

Pendant que Nolife suinte le charisme statistique et que le printemps commence doucement à s'installer, le blogueur que je suis est triste de ne pas avoir encore pu dire ce qu'il pensait de la quantité ahurissante de trucs qu'il a du mater depuis près de deux mois, histoire d'écrire ses opinions dans le marbre de l'Internet, celui appelé cache google. Du coup voilà un catch-up déstructuré et aléatoire avec des jeux vidéo, des animes, des trucs télévisés et des mangas.
Donc au lieu de lire sans cesse des trucs sur ce séisme un peu flippant (Je veux dire, y'a un SIPHON DANS UN PORT, si ça c'est pas flippant, alors rien d'autre ne peux l'être), il est temps de lire tout et n'importe quoi, surtout n'importe quoi.

DE LA PURETÄY
L'anime en français à la Japan Expo, le manga en français et en juin, deux suites au manga en mars, le film en décembre, Tsumugi toute l'année. Ohlala que je suis explicitement jouasse.

PANTY & STOCKING WITH GARTERBELT (9/13)

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Qu'est-ce que je peux avancer lentement sur cette série ! Pourtant c'est pas faute d'être de qualité, et d'avoir globalement des épisodes tout sauf chiants à mater, mais je sais pas... Enfin bref qu'est-ce qu'on peut en avoir à foutre de mon rythme de visionnage, on est pas là pour ça. Là genre, qu'est-ce que je pense de Panty & Stocking hum ? A 4 épisodes de la fin, comment puis-je vraiment dire du mal ? En fait c'est difficile de juger Panty & Stocking dans un ensemble, chaque épisode ayant vraiment son propre monde à part, avec des épisodes parfois magistraux (la seconde partie de l'épisode 5 et son salaryman déprimé et déprimant ; l'intégrale de l'épisode 6), d'autres juste très bons, certains un peu en deça...

En tout cas une chose est sûre: Panty & Stocking est une putain de bonne initiative. Quel que soit le résultât que ça donne, on va pas cracher sur un programme permettant à une vingtaine de réalisateurs du monde de l'animation japonaise de venir imposer leur style sur un exercice quasi-libre. C'est dommage du coup de voir le truc être roulé dans la boue de manière quasi irréfléchie par des trucs comme Animeland, qui préfèrent se concentrer sur les blagues scatophiles (après tout le premier épisode fait affronter un putain de caca géant, et comme c'est la première impression qui compte dans ce monde cruel et injuste) que sur le reste. Après ouais, c'est gentiment vulgaire mais, eh, ça empêche pas le truc d'être bon, et c'est un blogueur qui dit "putain" trois à trente fois par billets qui vous l'assure. Putain d'approuvé par la putain de maison donc.

Et puis bon, tout un épisode sur un combat démon vs ange au BEACH VOLLEY quoi.
Et cet épisode qui fusionne les spermatozoïdes et le Soldat Ryan quoi.
Et cet épisode qui démontre le pouvoir sexuel de se foutre le doigt dans le nez !
Et puis et puis et puis ce demi-épisode avec des zombies là.
Et puis le SINGE AVOCAT...

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vendredi 28 janvier 2011

Bakuman (et Robin)

Avec le recul, Death Note était un manga tout de même agréable à lire, et j'avoue que si avec le temps, mes émotions initiales face à certains twists assez puissants se sont estompées au profit d'un certain mépris surtout dirigé vers la certaine surexposition de l'oeuvre dans les différentes conventions (la Japan Expo 2007 et ses 400 000 cosplays L, holala), il faut avouer qu'au final c'était quand même un bon manga qui avait en plus la chance d'avoir en parallèle un anime pas dégueu et assez mémorable dans son exagération de certaines scènes (les... chips !) Bref, à l'époque on avait eu un studio Madhouse a fond sur le projet et ça avait fonctionné, le manga est devenu qu'on le veuille ou non, une certaine institution chez les jeunes fans de mangas - ceux que de notre coté on se complait à regarder de haut parce que eh, on était mieux qu'eux quand on était jeune genre MOI je matais Mai Otome- et une des grandes séries de la décennie pour le Shonen Jump.

Bakuman est donc le second manga du duo Obata/Ohba, et un autre manga intéressant à rajouter au pedigree de Takeshi Obata, déjà responsable de l'excellent Hikaru No Go ou du tout pourri Blue Dragon - pour ses oeuvres récentes, l'homme ayant une vingtaine d'années au compteur. Ce duo nous offre ici un shonen assez singulier, une sorte de documentaire qui aurait rencontré le shonen qui parle de pouvoir de l'amitié et de la jeunesse, et au final ? C'est très très addictif et sans doute une oeuvre qui parlera magistralement à tous les artistes et créateurs que nous sommes au fond de nous.

Hattori veut quelque chose de bien !

Ce billet se base sur les 117 chapitres actuellement publiés dans le Shonen Jump mais reste dépourvu de spoiler.
L'anime étant franchement pourri, il peut aller se faire foutre. (Pourquoi Madhouse JC Staff ? POURQUOI ?)

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